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| 93. ALBERTINI jérôme, né en 1963 : " 1 rue Lafayette " 67x100 cm. Photo en couleur, signée et numérotée 1/3. Certificat remis à l'acquéreur |
| Estimation | 1000/1500 |
| Jérôme ALBERTINI Émigrant aux Etats Unis en 1990, Jérôme Albertini a côtoyé de près le milieu du Hip Hop Américain, collaborant avec des magazines influents tels que the Source et Esquire. En 2011, il décide de se consacrer autrement au milieu urbain, en démarrant une étude photographique singulière sur le peuple français. Son travail s’appuie sur la réflexion suivante : « l’être urbain « façonné par la culture occidentale est comme étranger a lui-même, ainsi qu’au milieu naturel dont fait partie son organisme. Et c’est de ce processus de séparation volontaire dont il doit s’affranchir afin d’établir a nouveau un courant de perception continu. Longtemps préservée par une littérature, une pensée avant-gardiste, une culture héritée des Lumières hors du commun, l’exceptionnalisme français s’effrite. Le vide existentiel menace. De La Boétie, a Desmoulin jusqu'à Debord, les figures ‘révolutionnaires’ et les ‘moments historiques’ sont convoquées à travers les images d’Albertini qui, face à un pays affligé, ouvre littéralement les yeux. La dégradation matricielle de l’image numérique, la pixellisation du réel, descend dans la rue, investit objets et sujets, offrant au travail du photographe une dimension quasi interactive. Ou quand la réalité se révèle dans son état critique. |
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| | 94. EL PRADINO, né en 1985 " Los Angeles, 2012 " Montage photo contrecollé sur diasec signé, daté et numéroté 1/8. 100x140 cm. Biblio : reproduit page 20, du catalogue sur el pradino. Editions Critères. |
| Estimation | 1000/1500 |
| EL PRADINO El Pradino, jeune artiste né en 1985 aux racines américaines et norvégiennes, tentait alors de reconstituer son imaginaire, pour faire entrevoir à d’autres, un monde fantasmé. Puis les temps ont changé et le champ de ce fameux « royaume des potentialités innombrables » s’est considérablement rétréci. L’artiste a parcouru le monde occidental et l’a contemplé avec un étrange mélange de fascination et de dégoût. Il a ramené dans ses bagages divers photographies qui lui servent aujourd’hui de base pour réinventer la ville.Pointant du doigt ces villes hallucinées et la société de consommation qui leur sert de socle, El Pradino se rapproche, avec ses montages urbains fourmillants de détails et de paradoxes, d’une certaine forme de contestation à la fois poétique et politique héritée des dadaïstes du XXème siècle qui usaient du photomontage pour dénoncer et choquer. Élargissant son constat aux hommes publics, il brode également quelques portraits de personnalités qui se veulent, malgré elles, emblématiques d’une époque où tout est récupérable et interchangeable. Une histoire de symbole et d’esthétisme, forcément moderne. |
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| 99. BEB DEUM, né en 1961 : " Chinoiserie " Photo couleur sur Diasec signée et n°3/3. 180x120 cm |
| Estimation | 2000/2500 |
| BEB DEUM Né en 1960, Beb Deum fait des études d'arts appliqués à Paris. Il débute dans la revue Métal Hurlant en 1983 et publiera plusieurs albums aux Humanoïdes Associés dont "Surgir de l'onde, entrer dans l'ombre" (scénario Marie-Ange Guillaume), "Région étrangère" avec Jean-Pierre Dionnet, "L'album, Bürocratika". Les éditions Albin Michel publieront, en 1992, "Ma vie est un bouquet de violettes", réalisé avec le même Dionnet. "La théorie des dominos" a d'abord été éditée au Japon par les éditions Kodansha en 1996. |
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| 100. BLEIKH Galina et SEREBRYAKOVA Elena. XXIème. " Danger Radiation, 2011 " Photo sur aluminium. Pièce unique 53x75 cm. Certificat d'authenticité |
| Galina Bleikh - Elena Serebryakova « Aujourd’hui, l’Occident est en train d’incorporer la civilisation asiatique dans sa conscience. L’art, lui aussi, a élargi sa géographie, et il nous présente de plus en plus d’artistes d’Asie qui, eux aussi, cherchent à comprendre le monde occidental. Et si l’on regardait l’Asie avec les yeux de l’artiste qui pense à la manière occidentale ? ” – nous sommes-nous demandées et avons posé le miroir de notre perception devant l’Asie. » Appliquant les méthodes du pop art (multiplication des images, insertion des produits finis dans l’œuvre d’art, variabilité des couleurs), nous élargissons ses limites thématiques et formelles. Pour la création de nos œuvres, nous usons des marchandises offertes par l’Internet. Ce sont des modèles tridimensionnels et des images graphiques qu’on peut acquérir dans les web-stocks. Par cette langue-là, nous parlons de l’imitation totale des fondements essentiels qui a affecté la civilisation moderne, de la consommation des remplaçants des civilisations, des catastrophes industrielles. Nous habitons deux pays divers, Russie et Israël, et nous nous servons du Skype au cours de notre collaboration. C’est un mode de création tout nouveau dont l’œuvre naît dans des espaces virtuels entre nos ordinateurs. La possibilité de transmettre l’image de l’une à l’autre, en la créant et en la discutant, nous permet de synchroniser nos potentiels créatifs.” |
| 111. BLEIKH Galina et SEREBRYAKOVA Elena. XXIème. " Pop Asia " Photo sur aluminium certifiée. 52x90 cm |
| Estimation | 1500 |
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| | 112. BOURGEOIS Jean Pierre, né en 1947 : " Corina, 1994 " Photo, tirage argentique sur aluminium signée au dos, numerotée 1/3 et située Lui Magazine St tropez. 120x80 cm |
| Estimation | 500 |
Jean-Pierre BOURGEOIS Pendant vingt-huit ans, Jean-Pierre Bourgeois a photographié pour le magazine Lui, les plus belles filles du monde dans des palaces de rêve de la Riviera ou sur les plages tropicales des Seychelles, des Bahamas, des Philippines ou de Saint-Domingue. Les photographies de ces filles superbes aux nationalités multiples ont fait les couvertures et les pages intérieures des plus grands magazines de photo internationaux comme Newlook, Zoom, Penthouse ou Playboy. Aujourd'hui, les tirages des photos de Jean-Pierre Bourgeois sont vendus aux enchères, dans la section " art contemporain " et font l'objet d'expositions dans des galeries parisiennes et londoniennes. |